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Centres éducatifs fermés : “Moi j’ai violé et on me paye ma formation” (RMC)

Dans Bourdin & Co, des auditeurs ne sont pas tendres avec ces fameux centres éducatifs fermés, réservés aux voyous mineurs.

« Les délinquants rentraient chez eux, ils avaient commis tous les délit possibles et inimaginables. Le soir, ils rentraient chez eux, on les accompagnaient au métro, on vient les chercher le matin, on les paie ! » – Sylvie

Protectionnisme intelligent : après Apple, le Brésil impose sa politique à PSA

Comme il a été souligné en octobre 2011, l’iPad du géant mondial Apple sera produit au Brésil. L’Amérique du Sud dynamise son économie et crée des emplois. C’est désormais le groupe industriel automobile PSA qui fabriquera la prochaine génération de la DS3 au Brésil.

Dans le journal Les Echos, on peut lire : « La question est posée », indique une source interne à PSA Peugeot Citroën. « D’abord, on va commencer par importer la voiture puis, pour la suite, on verra au tour suivant ». En clair, l’actuelle DS3 ne sera sans doute pas assemblée à l’usine de Porto Real, dans l’État de Rio, mais probablement sa remplaçante, dans quelques années. »

Le Brésil est donc un exemple concret qui applique avec succès une politique de gestion raisonnée et équilibrée, la mise en œuvre d’un protectionnisme intelligent. Une priorité nationale qui invite toutes sociétés souhaitant distribuer ses produits au Brésil à en produire une partie sur le sol brésilien, favorisant directement l’économie et l’emploi au niveau local et au plan national.

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La face cachée de l’accord Hollande-Duflot

Des documents internes à Europe-Ecologie-Les Verts que Marianne s’est procurés, révèlent que le parti était au bord de la faillite au moment où ses responsables négociaient avec François Hollande. Explications.

Ah ! si François Hollande avait eu connaissances de la situation financière d’Europe-Ecologie-Les Verts que nous publions ci-contre. Il aurait su qu’il disposait d’une carte maîtresse, l’argent, pour maîtriser l’intransigeance de ses partenaires sur le nucléaire. Il aurait compris qu’il pouvait tendre à l’extrême les négociations sans risquer la rupture finale, sans se soucier des menaces et des ultimatums lancés par Eva Joly. Il se serait ainsi épargné les conséquences politiques désastreuses des bricolages de textes d’après signature de l’accord. Car pour sauver leur organisation de la débâcle financière et pour soutenir la campagne de leur candidate Eva Joly, EELV a besoin d’un accord électoral avec le PS qui leur garantisse un nombre de voix important et un groupe parlementaire.

En effet, les finances d’Europe Ecologie les Verts (ELV) sont au plus mal. « La faillite menace même si un plan d’apurement des dettes n’est pas mis en place d’urgence. » C’est en substance le discours qu’a tenu la trésorière nationale, Eva Sas aux membres du conseil fédéral présents le 17 septembre dernier à Paris. Elue à ce poste à la mi-juin après que son prédécesseur a jeté l’éponge sur un constat de cessation de paiement, elle a mis quelques semaines à bâtir un plan d’attaque. Les salaires de juin n’ont pas été payés à temps. Ceux de juillet non plus, car la banque du parti, le Crédit Coopératif, s’est fait tirer l’oreille. Il avait pourtant promis un prêt de 1,5 millions d’euros quelques mois auparavant. Oralement. Mais devant la gravité de la situation, il a exigé… de la rigueur. Il a obtenu trois hypothèques sur les locaux de la fédération du Nord Pas-de-Calais et sur ceux de l’Ile-de-France, puis a imposé que les régions contribuent à renflouer les finances nationales en avançant 400.000 euros.

Pour la trésorière, l’urgence est donc d’augmenter les capacités d’autofinancement. Or, dans un parti, une part essentielle des recettes provient de la République qui accorde environ 1,70 euro pour chaque voix gagnée lors des élections législatives. Et, si le-dit parti parvient à constituer un groupe parlementaire rassemblant au minimum 15 députés, il dispose de moyens supplémentaires.

La « motion d’urgence-finances »

C’est ainsi qu’à EELV, les finances ont rattrapé la politique. Marianne s’est procuré « la motion d’urgence finances » présentée les 17 et 18 septembre dernier au conseil fédéral. Impossible, selon les calculs d’Eva Sas, de retrouver une autonomie financière en quatre ans sans un minimum de 1,5 million de voix aux législatives de 2012 rassemblées grâce à un score moyen de 6%. Le plus confortable (hypothèse considérée comme moyenne) étant d’atteindre 1,8 millions de voix qui permettrait, d’honorer les échéances bancaires (près de 400.000 euros), tout en dégageant 1,3 millions d’euros par an. Mais pour atteindre l’idéal, « il nous faut, explique la trésorière, 80 circonscriptions réservées dans lesquelles un score moyen de 35% doit être réalisé, à quoi s’ajoute un score moyen de 5% dans les circonscription autonomes », celles dans lesquelles un autre candidat PS se présentera. Elle conclue : « ces projections ne pourront être valablement étayées qu’après signature de l’accord législatif. » Quelques jours plus tôt, elle était allée s’expliquer devant ses camarades du Pas-de-Calais, sévèrement mis à contribution sous la pression du banquier (hypothèque de locaux, avance de trésorerie sous forme d’un prêt) : « Un budget a été fait pour les trois ans à venir, qui n’est pas encore affiné car il dépendra beaucoup de l’accord des législatives (on récupérera toutes les voies des circonscriptions réservées) » peut-on lire dans le compte-rendu de la réunion. Sans accord, point de salut. Et sans le soutien opérationnel du PS, la charge des dettes étranglera le parti. Comme elle étrangle les Etats, cruel clin d’oeil à l’actualité…

Michel Sapin ignorait tout de la situation financière d’EELV

Que valent dès lors les professions de foi d’Eva Joly « Nous ne sommes pas prêts à brader nos idées pour quelques dizaines de circonscriptions » ? Michel Sapin, chef de fil des négociateurs pour le PS, nous a assuré « qu’il ignorait tout de la situation financière de ses partenaires ». Dont acte. Mais de l’autre côté de la table, les comptes étaient dans toutes les têtes. François Hollande n’a rien cédé sur l’EPR mais il a réservé à ses partenaires verts 60 circonscriptions, gagnables à coups sûrs – un peu moins que l’idéal calculé par la trésorière – leur garantissant « 25 à 30 députés » en cas de victoire de la gauche à la présidentielle et « 15 en cas de défaite », soit l’assurance d’un groupe parlementaire. Ainsi, le trou financier du parti pourra être comblé. Mais surtout, la campagne d’Eva Joly – qui semble « prendre de la hauteur » sauf dans les sondages – pourra être financée. Et même, comme le prévoit le budget prévisionnel en notre possession, digéré par le parti en cas de score inférieur à 5%. Si la candidate Eva Joly n’atteignait pas ce niveau, elle serait en effet privée du remboursement de ses frais de campagne par l’Etat. Selon la trésorière, le dispositif de campagne présidentielle sera forcement marqué par la sobriété. Il en coûtera néanmoins entre 1,7 millions d’euros et 4 millions selon le nombre de meetings tenus (entre 3 et 8 selon les hypothèses), et le nombre de sondages réalisés (entre 75000 euros et 150.000 euros). Ce qui n’est pas le moindre des paradoxes pour un parti qui se fait le chantre de la critique de la politique sondagière.

A lire ce budget prévisionnel de campagne que nous publions (voir ci-dessous), il apparaît une fois encore, que l’hypothèse basse, conséquence probable d’une absence d’accord avec le PS, contribuera à tirer le score de la candidate vers le bas tout en creusant le déficit. Comment en effet espérer franchir le seuil des 5% des voix déclenchant automatiquement le remboursement des frais de campagne en ne tenant que trois grands meetings, en se contentant d’un minium d’affiches et de tracs et en limitant les déplacements ? Réponse samedi 19 novembre, quand l’accord de mardi dernier sera présenté aux responsables d’EELV. S’il le refuse, les pires projections financières deviendront réalité.

Signe que, décidément l’heure est aux économies de bout de chandelle: lors de son voyage éclair au Japon pour visiter le site de Fukushima, la candidate a dû se contenter d’un fauteuil de classe économique. Selon son entourage, elle en est revenu épuisée. L’inconfort du siège s’ajoutant aux conséquences du décalage horaire.

Marianne 2

Fraude : Arnaque record à la Sécu

Au moment où Nicolas Sarkozy déclare la guerre aux fraudes sociales, la cour d’appel de Paris juge une spectaculaire arnaque à la Sécurité sociale s’élevant à 2 millions d’euros.

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En déplacement mardi dernier à Bordeaux, le chef de l’Etat avait fait du détournement des fraudes sociales l’une des cibles prioritaires du gouvernement en ces temps d’austérité budgétaire. « La fraude, c’est la plus terrible et la plus insidieuse des trahisons de l’esprit de 1945 […]. Nous devons être sans indulgence contre les fraudeurs et les tricheurs », a ainsi martelé Nicolas Sarkozy lors de son discours mardi matin à Bordeaux.

En avril 2009, cette escroquerie à grande échelle éclate au grand jour. Les Caisses primaires d’assurance maladie (CPAM) de Paris et des départements limitrophes soupçonnaient depuis un certain temps une centaine d’assurés d’avoir frauduleusement perçu des indemnités journalières entre 2000 et 2005, notamment en se faisant prescrire des arrêts maladie injustifiés. En première instance, devant le tribunal correctionnel, des peines allant de 2 mois avec sursis d’emprisonnement avec obligation de rembourser les sommes indûment perçues pour les bénéficiaires à 2 ans ferme avaient été prononcées à l’encontre du « cerveau » présumé du réseau, Selimir Ivanovic.

Jusqu’à 2.241 € par mois à des faux malades

Une véritable escroquerie en bande organisée. Le commanditaire présumé aurait ainsi créé de toutes pièces des entreprises pour établir de faux bulletins de salaires. Deux médecins étaient alors chargés de rédiger de faux certificats médicaux pour que les fraudeurs soient indemnisés par la Sécurité sociale. Devant le juge, l’un des bénéficiaires de ces arrêts de travail abusifs révélait les rouages du système : « Je suis arrivé à Paris. On m’a orienté vers le médecin. J’ai donné 50 € au docteur, 5 € de pourboires à la secrétaire. Il ne m’a pas examiné et il a signé mon arrêt de travail », pouvait-on entendre hier sur RTL qui rapportait ses propos. Les caisses d’assurance maladie auraient ainsi versé de façon abusive jusqu’à 2.241 € par mois à des faux malades, selon le dossier d’instruction.

L’un des deux médecins, Claude Tahar, qui avait fait appel de sa condamnation à vingt mois d’emprisonnement avec sursis, nie toujours avoir participé à l’escroquerie. Il a d’ailleurs jugé « mensongère » les déclarations de plusieurs témoins qui ont assuré, au cours de l’instruction, avoir obtenu parfois jusqu’à une vingtaine de prolongations de leur arrêt, sans jamais avoir vu le moindre médecin-conseil de la Sécurité sociale. Son avocate, Me Marie Santiard, a d’ailleurs tenu à rappeler que le fait de délivrer des arrêts maladie de complaisance « n’est pas répréhensible pénalement et ne déclenchent aucun dommage économique s’ils ne sont pas alliés à des attestations de salaire d’un employeur », a-t-elle insisté.

Un renforcement des contrôles

Alors que le gouvernement vient de donner son feu vert à l’instauration d’un jour de carence maladie pour les fonctionnaires et un quatrième jour pour les salariés du privé, les faux arrêts de travail sont aujourd’hui dans le collimateur. « Les contrôles vont être beaucoup plus importants et, en plus, si vous êtes pris, vous rembourserez », a averti dimanche dernier au micro de RTL le ministre du Travail et de l’Emploi, Xavier Bertrand. « Voler la Sécurité sociale, c’est trahir la confiance des Français », a renchéri mardi le président de la République.

L’an dernier, 170.000 arrêts maladie injustifiés ont été détectés, ce qui a permis d’économiser 400 millions d’euros à l’assurance maladie, selon le député UMP Yves Bur. Mais leur coût global reste encore difficile à évaluer. Des expérimentations viennent d’être lancées pour assurer un meilleur contrôle. Ainsi, l’une d’elles vise à permettre aux caisses primaires d’avoir accès aux ressources déclarées à l’administration fiscale afin de vérifier leur concordance. Des actions sont également menées à l’encontre des « méga-consommateurs » de soins (plus de 45 jours) et des professionnels de santé « hyperactifs », qui facture un nombre élevé de consultations, laissant supposé une fraude. Dans son dernier rapport, la Cour des comptes épingle « 120 médecins » facturant plus de 18.000 consultations par an, ce qui équivaut à cinq consultations par heure, dix heures par jour, 360 jours par an. L’un d’entre eux détient peut-être le prochain record !

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Les députés refusent de réduire de 10 % leurs indemnités

Au terme d’un débat assez bref, les députés ont rejeté lundi la proposition du député UMP Lionnel Luca et d’une trentaine de ses collègues de réduire de 10% leurs indemnités parlementaires pour participer à l’effort de solidarité en ces temps de rigueur budgétaire.

« En ces temps difficiles où un deuxième plan de rigueur va demander des efforts – et rien ne nous permet d’être assurés qu’il n’y en aura peut-être pas un troisième d’ici la fin de la législature – il serait invraisemblable que nous nous exonérions d’un effort relatif« , a défendu M. Luca. Parmi les signataires de cet amendement, figurent des députés UMP membres du collectif Droite Populaire mais aussi du Nouveau Centre comme Philippe Vigier, le non inscrit Nicolas Dupont-Aignan, le villepiniste Jean-Pierre Grand ou encore le député EELV François de Rugy.

« On doit apporter notre petite pierre à la crise » par souci d' »exemplarité« , a aussi jugé la députée UMP Chantal Brunel, soulignant que les députés « font partie de ceux qui sont les moins malheureux dans ce pays« . Elle s’est alors dite surprise par « le double langage du PS » sur le sujet, rappelant qu’aucun député PS n’avait signé l’amendement.
Jean Launay (PS), rapporteur des crédits Pouvoirs publics, a critiqué un «gadget» qui «n’a pas de pertinence juridique» puisqu’il faut modifier une ordonnance organique pour pouvoir toucher aux indemnités des parlementaires.

La ministre du Budget, Valérie Pécresse, qui n’est pas tenue de donner un avis sur une affaire concernant les députés, a précisé que « l’enveloppe des indemnités des députés baissera de 1,6 % » en 2012. « Il n’y aura aucune baisse d’aucun revenu » des fonctionnaires en général, les salaires des députés étant alignés sur ceux des fonctionnaires, a-t-elle ajouté.

La diminution de 10% des indemnités, actuellement de 5.200 euros net par mois, représenterait sur un an une économie de cinq millions d’euros. Le président de l’Assemblée, Bernard Accoyer (UMP), y était opposé, comme le groupe des députés UMP.

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